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dimanche, décembre 25, 2011

Lancement...

Aire d'embarquement, accélération, départ
Compte à rebours des moteurs
Une lancée aux sphères supérieures
Assez! Bon chic bon genre
Place!
Intensité! Nais de ces cendres
Place!
Attrapes la folie
Salam aleikoum
Bienvenidos
Dés amorcés
Fin du consensus
Bris des processus
Bang!
Largu'âme...

Plus de temps, plus d'espace
Plus de notions bêtes
Vitesse pensée lumière
Pourquoi retourner en arrière?

Quai de débarquement
Refusion atomique
Termine ton parcours
Encore besoin de toi
Tu dois nourrir l'amour
Nourrir l'amour.
Petite poésie pour débuter «Loygloblog».................................Excusez-là! Ceci n'est pas un site de poésie. Tout ce qui m'intéresse s'y retrouvera!
Loyglo

vendredi, novembre 28, 2008

2050

En deux mille cinquante; les gens mangeront des grillons.
Ils se colleront nus, en espoir de chaleur, sur l’étendue des glaciers.
Malgré l’aphonie générale, les serpents parleront!
Les condamnant à mort et les donnant sans pitié ;
En mauvais exemples, comme nuisance putride,
Pères de terres stériles, noyées de marées acides...
Fossilisation de regrets, par l’infini pouvoir tellurien :
Quelle ratée majestueuse! Il n’y aurait pas pu pire!
On en entend, dans le cosmos, chansons et rires!
Toutes tentatives de belles théories
Se transformant aussitôt en élégies…
Et Neptune, cynique, qui jette l’eau du bain!
Cherchant où, de quelle façon cette catastrophe
Put nicher dans si petit philosophe?


Loyglo

vendredi, septembre 26, 2008

Ode à la joie

Le texte chanté dans le quatrième mouvement de la neuvième symphonie est légèrement différent de la version de Friedrich von Schiller.
Les mots ajoutés au texte par Ludwig van Beethoven sont écrits en italiques.

Traduction française

Mes amis, cessons nos plaintes !
Qu'un cri joyeux élève aux cieux nos chants
de fêtes et nos accords pieux !
Joie !
Joie ! Belle étincelle des dieux
Fille de l'Élysée,
Nous entrons l'âme enivrée
Dans ton temple glorieux.
Tes charmes relient
Ce que la mode en vain détruit ;
Tous les hommes deviennent frères
(original de Schiller :
Ce que l'épée de la mode sépare;
Les mendiants seront frères avec les princes)

Là où tes douces ailes reposent.
Que celui qui a le bonheur
D'être l'ami d'un ami ;
Que celui qui a conquis une douce femme,
Partage son allégresse !
Oui, et aussi celui qui n'a qu'une âme
À nommer sienne sur la terre !
Et que celui qui n'a jamais connu cela s'éloigne
En pleurant de notre cercle !

Tous les êtres boivent la joie
Aux seins de la nature,
Tous les bons, tous les méchants,
Suivent ses traces de rose.
Elle nous donne les baisers et la vigne,
L'ami, fidèle dans la mort,
La volupté est donnée au vers,
Et le chérubin est devant Dieu.

Heureux, tels les soleils volent
Sur le plan vermeil des cieux,
Courrez, frères, sur votre voie,
Joyeux, comme un héros vers la victoire.

Qu'ils s'enlacent tous les êtres !
Un baiser au monde entier !
Frères, au plus haut des cieux
Doit habiter un père aimé.
Tous les êtres se prosternent ?
Pressens-tu le créateur, Monde ?
Cherche-le au-dessus des cieux d'étoiles !
Au-dessus des étoiles il doit habiter.

La section finale répète :
Joie ! Belle étincelle des dieux
Fille de l'Élysée,
Soyez unis êtres par million !
Qu'un seul baiser enlace l'univers ! (sourceWikipédia)

mardi, mai 02, 2006

Vahiné

Tel un navire sur la mer
Auquel on offre les quatre vents
Je me dirige aux miroirs de tes sables
Île de trésors, belle île, voici ton amant...
Je touche terre et bois à tes sources
Ton soleil m'enhardit, tes palmiers me rafraîchissent,
Qu'ils sont doux tes rivages!

Tel un navire baignant en rade
Avec vue sur ta vierge nature
Le mouillage est parfait!
Ainsi va de tes plages de lait
Je goûte enfin tout tes délices...
Empreintes de plaisirs,
tôt effacées par les vagues,
Poséidon, protégeant sa fille!

Tel un navire sabordé
Un théâtre au fond de l'eau
Où nous brillons à chaque séance
Rejouant les actes de l'amour
Sur ton lit de mille coraux
Je ne suis plus capitaine, désormais assujetti,
À tes marées, île, tes lieux me travestissent!