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mercredi, octobre 22, 2008

G. Love - Gimme Some Lovin' (Live in Paris)

Your Favorite Enemies - Open your Eyes

samedi, octobre 18, 2008

Dweezil Zappa

«Dans Zappa plays Zappa, je joue consciemment la guitare à la manière de mon père», dit Dweezil Zappa.

Quinze ans après la mort du paternel

Zappa plays Zappa revient pour la troisième fois à Montréal depuis la création en 2006 de cet orchestre permanent dirigé par fiston Dweezil, un des quatre enfants du fameux musicien disparu. Cette paire de concerts au Gesù, vendredi et samedi prochains, sera assurément différente des escales précédentes, annonce le guitariste. --------------------------------------
Frank Zappa est mort le 4 décembre 1993, à l'âge de 52 ans. Chaque année passée depuis sa disparition prématurée (un cancer de la prostate), renforce cette idée: Frank doit être considéré comme l'un des grands compositeurs de la musique moderne américaine, au même titre que George Gershwin, Duke Ellington, Cole Porter, Charlie Parker, Wayne Shorter, Philip Glass ou Steve Reich. D'où la nécessité pour les mélomanes de bien saisir l'envergure de son oeuvre. Grâce (notamment) à fiston Dweezil, 39 ans, dont l'orchestre Zappa Plays Zappa ne cesse d'explorer le vaste répertoire. ------------------------------------------------------------
Encore faut-il rappeler que l'imaginaire sonore du paternel était plus que foisonnant, il absorbait la pop culture dans son ensemble, en amalgamait les matériaux dans une oeuvre monumentale, et ce sans en perdre les vertus divertissantes. Pop parodiée, attitude rock, bruitisme, ponctions de musique contemporaine, easy listening, funk, blues, jazz moderne, musique électronique, bref tous les sons zappiens ont transcendé leur époque en plus d'en avoir constitué des collages spectaculaires, aux antipodes de l'académisme. Ce qui justifie amplement un orchestre exclusivement consacré à son oeuvre. -------------------------------------------
«Nous avions amorcé ce travail avec l'intention de le reprendre annuellement, pour ainsi consolider l'auditoire de Frank bien au-delà de ses fans originels. Et lui faire réaliser entre autres que mon père n'était pas le Weird Al Yankovic de son époque. Que sa musique allait bien au-delà de l'ironie, de la satire ou la comédie. Il leur faut découvrir toute la profondeur de sa musique. Et ça ne fait que commencer», souligne Dweezil Zappa, joint à son domicile californien. ---------------------------------------------------------------------
Dans un contexte plus intimiste que celui des tournées précédentes, le guitariste et sa bande comptent remplir deux Gesù d'affilée. «Le défi, estime-t-il en outre, est de présenter un répertoire différent chaque soir et de s'adapter à chaque auditoire de notre itinéraire. Par exemple, nous venons tout juste de mettre au point l'interprétation de Billy The Moutain. Une demi-heure de musique! Vous savez, cette pièce n'a pas été jouée depuis 30 ans!»
Zappa plays Zappa, pense Dweezil, est un concept qui pourra durer car il peut s'appuyer sur un répertoire assez considérable pour des années de tournée. ----------------------------------
«Nous maîtrisons désormais plus de 60 pièces, nous avons travaillé très fort pour apprendre la musique de Frank. Plus nous la comprenons, plus nous apprécions les qualités de compositeur de mon père. Il y a tant de musique à choisir! Ce changement permanent de programme dépend aussi de l'humeur des musiciens dont je m'efforce de mettre en relief les qualités de solistes.» En 2006, Zappa Plays Zappa se présentait sur scène avec des invités spéciaux, des musiciens ayant collaboré avec le paternel -Steve Vai, etc. Ce n'est plus le cas. «Il faut dire que je n'avais pas planifié les choses ainsi, précise Dweezil. Les promoteurs voulaient des noms connus pour remplir leurs salles. Je leur disais toujours que ce choix était risqué, c'est-à-dire qu'on faisait sentir aux fans que seuls les collaborateurs originels de Frank pouvaient jouer cette musique, alors que les compositions de Frank se suffisent à elles-mêmes. À mon sens, donc, on donnait plus de poids que nécessaire aux musiciens ayant joué avec mon père. Et ce, au détriment des plus jeunes générations qui n'écoutent pas cette musique avec nostalgie.» -------------------------------
Même s'il s'applique à en perpétuer l'impact, Dweezil Zappa refuse cette idée d'être bouffé par la musique du paternel. «Dans Zappa Plays Zappa, je joue consciemment la guitare à la manière de mon père, sans faire de transgressions. Or, mon jeu diffère considérablement lorsqu'il s'agit de présenter ma propre musique. En fait, je n'ai jamais été inquiété par quelque perte d'identité. Bien sûr, je veux jouer mon propre matériel, mais... apprendre la musique de Frank est la meilleure éducation musicale que mes musiciens et moi puissions espérer.» --------------------
Zappa Plays Zappa, au Gesù les 24 et 25 octobre. La première représentation est à guichets fermés.
Alain Brunet La Presse Photo: tirée du site internet de Dweezil Zappa

mardi, septembre 23, 2008

Yes

Yes Fragile (1971)

Je partage avec vous ma nostalgie des années 70, de ce temps où le rock progressif et la musique en général boutonnaient de fleurs comme une plante en overdose de vitamines. De ce temps où les pochettes de disques nous kidnappaient pour nous emmener dans des mondes imaginaires pendant toute l'écoute. J'étais rivé à mon système de son et à la pochette jusqu'à la fin de l'album. Un temps où la terre tournait plus rond aussi, il me semble. Les gens ne se méfiaient pas les uns des autres. La confiance était la base de tout. Quelle belle époque! L'avenir promettait tous désirs formulés sans retenue. J'ai adoré mon adolescence à tel point que j' y ai tout simplement cessé de vieillir. Grand bien m'en fit!

J'avais acheté ces deux albums la même journée. Trois disques en tout! Une folie, une semaine inoubliable!

Tales from topographic oceans (1973)

Side one
"The Revealing Science of God (Dance of the Dawn)" – 20:25
Side two
"The Remembering (High the Memory)" – (Lyrics by Yes) 20:38
Side three
"The Ancient' (Giants Under the Sun)" – (Lyrics by Anderson/Howe/Squire) 18:35
Side four
"Ritual (Nous Sommes du Soleil)" – 21:37

samedi, septembre 20, 2008

Up there

((((vibes)))) in the sky

Look it's Skylolo!

samedi, novembre 25, 2006

Guitare(dictionnaire d'accords)

samedi, mai 13, 2006

Songs

Le doute

Le doute s’installe. Il caresse la conscience, fouille un peu l’inconscience et ne tourne point en rond. Vous connaissez assurément cette impuissance qui vous laisse pantois et inquiet sur l’action que vous alliez entreprendre, sur la communication régulière dont vous aimez tant la redondance, Qui y croit? Cette répétition vaut-elle le prix d’une réflexion, d’un doute? Quant à moi, j’étais il me semble un homme d’action. J’ai même ardemment défendu ses vertus. L’action fut pour une période de ma vie l’ingrédient systématiquement employé à toutes les sauces. Son bon côté, je le concède encore, appartient à sa présence d’esprit. Le doute jongle trop facilement, s’enlise infailliblement dans les remords de la pensée… malade.

Lorsqu’il s’empare de vous, sans attendre il se répand au système nerveux; certains grands douteux peuvent être atteints de maladie de peaux, tel l’eczéma ou le «chapeau», d’autres se retrouvent sans travail. Pourtant il est très difficile de reconnaître un grand douteux, car la projection de son être nous en impose jusqu’à douter de son identité. Évidemment la timidité… Et puis non, je ne suis pas ici pour parler de pathologie du scepticisme.

Il devient embarrassant, je le sais, de traîner sans relâche une appréhension contre la vie. Contre aussi les gens, tous les gens, de tous lieux, jusqu’à la résolution salutaire à la solitude, entendons-nous bien, résolution salutaire pour les autres en grande partie. Dans un tel sanctuaire de réclusion l’éducation demande une double attention : pour qu’elle ne souffre pas d’un laissez-allez qui pourrait conduire jusqu’à son annihilation, et pour que la conversation à sens unique tenu par l’adepte d’une telle cure soit prête au contact de libération lorsque la foi réapparaîtra. But incontestable d’une réclusion. Toutes les fois, la sienne et celle des autres!

Je crois maintenant être au dernier stade de ma réclusion, du moins je l’espère. Je ne peux en être sûr car l’irrésolution n’a pas encore donné naissance, à mon avis, à une théorie du soupçon. Je vais donc vous raconter une histoire.

Ω C’EST l’HIS…….TOIRE…… DU MEC! Ω
DOUDBOUDOUDTOUP DOUDBOUDOUDTOUP

Pour bien des gens la certitude est quelque chose d’inconnu. Ou plutôt, bien contrôlée lorsqu’ils sont seuls, se volatilise lorsqu’ils abordent un sujet en groupe. Longtemps j’ai fait partie de cette catégorie. Ne regardant dans l’autre qu’un antagoniste borné. Évidemment, j’aurais tort de dire que seulement moi détenais la vérité, mais ce sont les autres qui finissaient par me donner raison. Eh! Bien. N’est-il pas vrai que pendant qu’ils m’obligeaient à clarifier mes dires il m’arrivait quelquefois de douter de moi-même. Voilà la première brique qui se détacha de la paroi...
DOUDBOUDOUDTOUP DOUDBOUDOUDTOUP
du moment d’allégresse qui me conduisait; il y a de cela…
DOUDBOUDOUDTOUP DOUDBOUDOUDTOUP

Ω LE TEMPS………NE PERMET…….PAS…….DE REPOS! Ω

Mais tous ces sentiments vous semblent peut-être bien étroits en regard du long itinéraire par lequel chaque humain doit passer. Il doit naître en tout premier lieu; c’est commun à tous. Ensuite il doit subir un long, un très long apprentissage de la vie qu’il finira par dénier lors de sa majorité. Il n’y a pas maturité sans doute; c’est un choc chers frères et sœurs! Un choc frères et sœurs ! Que nous arrive-t-il une fois qu’on a bien voulu continuer à vivre? Une fois qu’un courage incohérent se propage comme une onde sans source? Un choc frères et sœurs! Un choc frères et sœurs!

DOUDBOUDOUDTOUP DOUDBOUDOUDTOUP
Ω Texte et musique Loyglo